Écoutez Radio M’s !… et Chaque mois écoutez Cinédrome !

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Radio M’s est la radio de l’Est-parisien, avec ses chroniques montreuilloises agrémentées de son Pop-Rock, Funk et des tubes d’hier et d’aujourd’hui. Elle s’inscrit pleinement dans une démarche citoyenne en s’adressant à tous les publics. Elle se veut pluraliste et au service de l’expression et de l’implication citoyenne, de l’information de tous les habitant-e-s, de l’éducation populaire et de la promotion, de la culture, de l’investissement associatif, ainsi que la promotion d’artistes et d’œuvres méconnus et peu ou pas médiatisés.

Les programmes de votre radio sont conçus, produits et animés pour les citoyen-ne-s. La possibilité de ces citoyen-ne-s, individus et associations, à accéder à l’antenne, à participer aux émissions, d’exercer leur droit à l’expression, constitue une dimension essentielle du projet de communication de Radio M’s et contribue à l’exercice de la démocratie locale.

Pour écouter Radio M’s : le site web ou l’application à télécharger ; les émissions sont ré-écoutables en podcasts.

http://radioms.fr/

Et le premier mardi de chaque mois à 18 heures : Cinédrome

Chronique du cinéma des marges et de la déviation, des films rares, oubliés, inconnus, invisibles, ratés ou réussis, bizarres, bis, ou carrément Z…
La première émission a été diffusée le mardi 3 avril.
Et on y parle de votre ciné-club préféré !

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À écouter ici :

https://www.mixcloud.com/RadioMs93/cin%C3%A9drome-1-du-03-avril-2018/

… ou directement sur le site de Radio M’s

À consommer sans modération !

Écoutez ici les bandes-annonces de La Vie est belle et de Cinédrome :

samedi 7 avril : La Fille qui en savait trop / Mario Bava

Nora Davis, une jeune Américaine, se rend à Rome visiter une amie de sa famille. Elle fait la connaissance dans l’avion d’un homme qui sera arrêté à l’aéroport pour trafic de stupéfiants. Le soir de son arrivée et malgré l’avis rassurant du Docteur Bassi, qu’elle a croisé dans l’appartement, la femme qui l’héberge décède sous ses yeux. Prise de panique, Nora s’enfuit dans les rues et est victime d’une agression. À peine a-t-elle eu le temps de reprendre ses esprits qu’elle est témoin du meurtre d’une femme avant de sombrer à nouveau inconsciente. Personne ne voudra croire Nora… A-t-elle subi un choc psychologique lors de son agression ? Grande amatrice de romans policiers, serait-elle victime de ses mauvaises lectures ? Nora mènera sa propre enquête avec l’aide du Docteur Marcello Bassi, qui lui fait une cour effrénée…
La Fille qui en savait trop est LE film fondateur d’un genre qui allait connaître de nombreuses illustrations dans les années 60 et 70 en Italie : le giallo.
Giallo signifie jaune en italien, couleur de la couverture de ce qui était, à cette époque, l’équivalent en Italie de notre Série Noire.
Admirables, la mise en scène et le traitement photographique ! Le génie de Bava explose dans ses cadres et ses éclairages tranchés. L’inquiétante obscurité de la nuit nous plonge dans l’angoisse et s’oppose aux rassurantes balades dans une Rome inondée de soleil. Mario Bava, par le traitement baroque qu’il applique aux événements tragiques vécus par Nora, prolonge notre impression de cauchemar et maintient jusqu’au bout l’ambiguïté sur la réalité des faits…
Mario Bava, en plus d’être un chef opérateur de génie, s’affirme définitivement avec La Fille qui en savait trop comme un metteur en scène de grand talent ; et s’il est aujourd’hui reconnu, on ne peut que regretter qu’il ne lui ait jamais été confié de projet plus ambitieux.
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Mario Bava
La Fille qui en savait trop / 1963

Fiche détaillée Wikipédia

La Fille qui en savait trop aff

samedi 10 mars : The Cat, The Reverend & The Slave / Alain Della Negra & Kaori Kinoshita

Markus est un furry : l’animal qui sommeille en lui est un chat. Benjamin est un pasteur moderne : il prêche les évangiles dans une église virtuelle. Kris est un maître goréen : il contrôle la vie sexuelle de ses esclaves depuis sa chambre… Un documentaire sur trois communautés emblématiques de Second Life, un monde virtuel entièrement imaginé par ses habitants.
Le premier rêve depuis toujours d’être un chat. Le deuxième veut ramener les brebis égarées dans « le droit chemin du Seigneur ». Le troisième se vante d’avoir des esclaves. Ils ne se connaissent pas, mais ils ont un point commun : ils passent leur temps sur Second Life, le jeu en ligne où tout est possible. Les réalisateurs ont parcouru les États-Unis à la rencontre des accros du réseau, en chair et en pixels. Devant la caméra, « furries » (qui ont un avatar mi-animal mi-humain) et autres « goréens » (adeptes des relations de domination et de soumission) s’épanchent sur leurs étranges pratiques – le « Révérend », en son cybertemple, dirait plutôt « perversions »… Mais sous le comique, souvent involontaire, ce road-movie se révèle troublant, tant les frontières entre le réel et le virtuel deviennent mouvantes : un événement survenu sur Second Life a, souvent, des conséquences dans la « vraie vie » des joueurs… / Samuel Douhaire / Télérama
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Alain Della Negra & Kaori Kinoshita
The Cat, The Reverend & The Slave / 2009

Fiche détaillée ICI

The Cat, The Reverend & The Slave aff

 

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